Tereos Vrai/Faux

Depuis plusieurs mois, Tereos a été l’objet d’une campagne de désinformation. Des informations fausses ou présentées de manière volontairement biaisée ou exagérée sont largement diffusées pour nuire à sa réputation. Face à ce phénomène d’infox, Tereos a décidé de réagir en créant un espace dédié au rétablissement d’une information factuelle et objective : Tereos Vrai/Faux. Retrouvez le compte Twitter dédié ici.

 

Fait n°26 : « Le plus honteux dans cette communication, c’est de comparer les résultats nets des uns avec un EBITDA de l’autre » 

–> C’est faux !

Ci-dessous l’intégralité des données permettant de montrer la résilience de Tereos par rapport à ses concurrents européens :

Fait n°25 : « Rappel des faits, 2 ans de questions sans réponses » Source : ADCT du 24 février 2019

–> C’est faux !

Une autre réalité des faits subis par la coopérative depuis le 19 décembre 2017.

 

Fait n°24 : « Compte tenu des difficultés rencontrées lors de la dernière assemblée générale, il est impératif que les prochaines élections se déroulent dans la plus grande transparence et dans des conditions respectueuses de la loi, des statuts et du règlement intérieur » Source : courrier de MM. Beaury, Hary et Courtier du 29 mai 2019

–> Cela a toujours été le cas !

Par un courrier adressé au Président du Conseil de Surveillance en date du 29 mai 2019, Monsieur Beaury (seul signataire de ce courrier) sous-entend que les précédentes assemblées générales de Tereos ont été irrégulières.

M. Beaury, en sa qualité de Président de l’ADCT, a déjà tenu par le passé ce genre de propos. Il est d’ailleurs cité à comparaître devant le tribunal de grande instance de paris le 6 juin prochain pour « diffamation ».

Aucune action judicaire ou administrative n’a remis en cause les assemblées générales de Tereos. Ces propos sont une nouvelle fois mensongés et diffamatoires.

Par ailleurs et comme cela a été le cas pour les Assemblées de Région de décembre 2018, Tereos a émis une fiche concernant le process électif et le déroulé de ses Assemblées (cf pièce jointe à télécharger ici ).

Conformément à l’Article 39-1 4° des statuts, chaque associé coopérateur peut prendre connaissance des documents qui seront présentés lors de l’Assemblée Générale Plénière, et en amont aux Assemblées de Région.

D’une manière générale, Tereos respecte la loi, les statuts et le règlement intérieur.

 

 

Fait n°23 « Cette réunion doit permettre à l’association [ADCT] rebaptisée « Tereos 2020″ de présenter aux adhérents d’Artenay son projet pour Tereos »

–> TROMPEUR ! 

Au travers de plusieurs invitations adressées aux coopérateurs ou publications dans des journaux agricole régionaux, l’ADCT lance des « Réunion(s) de présentation du projet alternatif pour Tereos 2020 » à quelques jours des Assemblées de Région de notre coopérative Tereos. A cette occasion, l’ADCT annonce que l’association se rebaptise « Tereos 2020 ».

Cette utilisation trompeuse et frauduleuse de la marque Tereos démontre une nouvelle fois la volonté de déstabilisation de notre coopérative. Cette nouvelle opération de communication consiste à salir le nom Tereos, et par la même occasion celui des associés coopérateurs ! C’est inacceptable.

Pour rappel ces mêmes personnes ont déposé plainte auprès du parquet anti-terroriste contre la coopérative pour acte de terrorisme et ils comparaîtront mardi 4 juin pour répondre de leurs actes après que la plainte ait été classée sans suite.  Leurs proches n’hésitent pourtant pas à poursuivre leur acharnement et continuent de relayer de fausses informations au mépris de la décision du Procureur de la République de Paris.

Toutes ces personnes s’exposent à des poursuites judiciaires, Tereos étant déterminée à engager toutes les procédures permettant à la coopérative de protéger son image, son nom et ses coopérateurs.

 

Fait n°22 « L’Assemblée Générale Ordinaire Plénière de Tereos du 26 juin 2019 aura à se prononcer sur la confirmation des décisions prises le Conseil de Surveillance du 9 août 2018. » Source : Convocation AG Tereos 2019

>  C’est VRAI ! 

  • Tereos a adressé aux associés coopérateurs les convocations aux Assemblées de Région qui se tiendront du 13 au 20 juin 2019.
  • Lors de cette réunion, il sera porté à la connaissance des associés coopérateurs les sujets qui seront à l’ordre du jour de l’Assemblée Générale Ordinaire Plénière du 26 juin 2019.
  • Par ailleurs, les associes coopérateurs auront à élire les Conseillers de Région qui les représenteront lors cette Assemblée Générale Ordinaire Plénière.
  • Ils seront notamment appelés à s’exprimer sur la confirmation de la décision du 9 août 2018 concernant les exclusions prononcées à l’unanimité par le Conseil de Surveillance des sociétés  EARL TERRASOLA, EARL CLAY, SCEA BOLLE FILS, SCEA BOLLE CAMOISE et GAEC LAUDE LUCAS.
  • Pas de zèle ni d’acharnement mais simplement le respect des statuts et la prise en compte de la demande formulée par les personnes exclues, dans un courrier en date du 28 août 2018 : « […] Conformément à l’article 12 des statuts de Tereos SCA, je sollicite la convocation d’une assemblée générale […] afin que celle-ci se prononce sur mon exclusion. […] »

 

Fait n°21 :  « […] le déménagement à Moussy a […] entraîné de nombreux départs et des pertes de compétences lourdes pour le groupe. » ADCT, le 10 mai 2019 et en février 2019

–> C’est Faux !

Depuis juillet 2018, l’ADCT répète sans fondement que le projet d’installation des équipes européennes à Moussy-le-Vieux (77) est une mauvaise décision en mettant en avant « une fuite des compétences qui s’accélère (…) lourde pour le groupe »

  • L’ADCT a présenté des chiffres fantaisistes sur le sujet (notamment lors de ses réunions de février 2019), mettant en scène une dynamique très négative et anxiogène (« profond malaise managérial », « le rythme (des départs) s’accélère », « l’exode a décimé les fonctions centrales » …)
  • LA VÉRITÉ :  Le campus a concerné près de 500 collaborateurs. Tous les chiffres et ratios présentés par l’ADCT sont faux !
  • LA VÉRITÉ : Le taux d’acceptation des mobilités se situe à ce jour dans la fourchette haute des estimations fournies par la Direction au Conseil de Surveillance au lancement du projet. Les mesures de mobilité portent leurs fruits, et les collaborateurs sont engagés dans le projet d’entreprise de Tereos.
  • LA RÉALITÉ : C’est le dénigrement permanent du travail des collaborateurs par l’ADCT, dont certains directement mentionnés, qui créé un climat défavorable pour l’entreprise et préjudiciable aux coopérateurs.

 

  • L’ADCT mentionne le « Plan de Sauvegarde » sans en préciser l’étendue ni le contexte.
    En réalité : la mise en œuvre d’un Plan de Sauvegarde est une obligation technique et légale à partir du moment où une mobilité est proposée à des collaborateurs. Mais à aucun moment il ne s’agit d’un Plan Social avec la volonté de réduire les effectifs.

 

  • Aucune fuite de compétences significative n’est à déplorer. Bien entendu, certains collaborateurs ont fait le choix de ne pas suivre leur carrière au sein de Tereos, ce que nous regrettons.
    En réalité : les actions mises en place par la Direction ont permis d’assurer la continuité de nos activités, et de former les nouveaux collaborateurs afin d’assurer la transmission des compétences et du savoir-faire.

 

  • L’engagement de nos collaborateurs est exemplaire à l’égard de Tereos. Le Conseil de Surveillance et le Directoire en ont conscience, en particulier dans la période difficile que nous traversons, entre crise sectorielle et manœuvres de déstabilisation. La plainte visant Tereos pour « acte de terrorisme » déposée par l’ADCT, a en ce sens fortement marqué nos équipes, dont le travail a ainsi été gravement mis en cause.

 

  • Cet engagement total est assumé. Un nouvelle campagne « marque employeur » incarne la vision et les valeurs du Groupe en mettant des collaborateurs « ambassadeurs ». Elle s’est traduite par une campagne d’affichage diffusée en interne et en externe.

Fait n°20 : Dans son courrier « Prise de conscience » du 27 mai, l’ADCT explique que sa « vocation fut d’alerter les planteurs sur plusieurs fragilités de notre coopérative, (grâce à des) experts indépendants pour mener ce travail pointu »

–> C’est Faux !

  • Il est faux de prétendre que l’ADCT a alerté sur des « fragilités » de Tereos. Contrairement à ses allégations, l’ADCT n’a mis à jour aucun problème. L’ADCT s’est contentée de rendre publiques des informations confidentielles et déjà partagées avant cela au sein du Conseil de Surveillance. Son rôle n’a été que d’attiser la peur des coopérateurs en présentant comme des problèmes ou des menaces des faits et situations qui n’en sont pas.
  • Ces remises en cause permanentes depuis 2 ans ont créé un sentiment de défiance au sein de la coopérative et avec les parties prenantes (collaborateurs, clients, fournisseurs, partenaires bancaires, etc). Cette situation a eu pour effet de fragiliser la coopérative dans un contexte de crise grave du marché du sucre. Quelle était vraiment la « vocation » de l’ADCT ? défendre, ou détruire ?
  • Il est faux de présenter les soi-disantes « analyses » comme un travail pointu. Comme nous l’avons démontré semaine après semaine, il s’agit plus d’un travail de désinformation que d’un travail d’analyse indépendant et objectif. Raccourcis trompeurs, analyses fausses, présentation orientée des faits… On est loin d’un travail pointu, factuel, et visant sérieusement à faire progresser Tereos.
  • L’ADCT mentionne des « experts indépendants », mais ne les a jamais cités, et n’a jamais expliqué comment et par qui ces experts étaient rémunérés. Pourquoi ?

 

 

Fait n°19 :  Pour tenter de justifier ses actes, l’ADCT prétend que la coopérative traverse une crise financière et économique tout en dissimulant la réalité de la situation. –> C’est Faux !

  • La fin des quotas étant un fait connu et la crise que traverse actuellement le secteur sucrier a été anticipée de longue date par Tereos par la mise en œuvre d’une stratégie de diversification et d’internationalisation.
  • Dès 2014, le Conseil de Surveillance et les Elus ont participé à de nombreuses réunions (Assemblées Générales, Réunions Générales des Administrateurs, Conseils d’Administration, etc) pour valider la stratégie du Groupe dans ce contexte de transformation profonde de nos marchés.
  • L’ADCT prétend que la crise est liée à la « mauvaise gestion du Groupe » et non à la situation des marchés. Pourtant, avec des prix du sucre à un point bas historique, Tereos reste solide. La coopérative est en capacité de faire face et n’envisage à ce jour aucune fermeture d’usine en France, contrairement à plusieurs de ses concurrents qui ont décidé de réduire l’offre et donc les débouchés des agriculteurs.
  • L’ADCT affirme de manière mensongère que le Conseil de Surveillance et le Directoire « dissimulent » (…) « la crise » et la « très mauvaise gestion ». Depuis le début de l’année 2017, les différents comités et commissions (audit, finance, rémunérations…) mis en place au sein de la coopérative ont permis de mener des travaux importants pour répondre à toutes les questions. Les Elus ont pu compter sur la participation et l’analyse d’experts externes indépendants. Les comptes sociaux et consolidés (selon les normes IFRS) de la coopérative sont validés par des Commissaires aux comptes renommés et indépendants (E&Y et PWC). Par ailleurs, les comptes de la coopérative sont analysés de manière objective par de nombreux experts externes (banques, analystes, agences de notation…).
  • En réponse à la soi-disant « très mauvaise gestion » du Groupe, il convient de rappeler que Tereos (i) traverse la crise sans restructuration au bénéfice des agriculteurs et à la culture de la betterave et (ii) a constitué un patrimoine important pour les associés coopérateurs (près de 7 milliards d’euros d’actifs grâce à la diversification).

Fait n°18 : Dans son « analyse » du 4 mai 2019, l’ADCT commente la situation de Mackay Sugar, le présentant comme un « un cas particulier (avec) des similitudes riches d’enseignements ». L’ADCT attire l’attention des coopérateurs sur ce « cas d’école » et décrit un parallèle trompeur avec la situation de Tereos dans la but de faire peur et de décrédibiliser l’entreprise, sa stratégie et son management.

L’ADCT conclue en disant « il ne faudrait pas que notre coopérative suive cet exemple ». Cette conclusion est trompeuse.

La stratégie de Tereos est radicalement différente, sa situation aussi, et il ne ferait aucun sens de suivre l’exemple de Mackay.

  • « Les dépenses d’investissements ont été focalisées sur (les) diversifications et trop peu sur les sucreries existantes ».
  • « L’entreprise s’est lancée dans une diversification ambitieuse, en délaissant son activité cœur. »

Le parallèle entre la situation de l’outil industriel de Mackay et celui de Tereos ne tient pas, pour 2 raisons principales :

  • Tereos place la culture de la betterave au cœur de son développement et entend faire perdurer le modèle. La stratégie de diversification et d’internationalisation mise en place depuis de nombreuses années par le groupe est complémentaire et ne vient pas en substitution.
  • Tereos a continué à investir de manière très significative dans ses sucreries françaises, notamment pour absorber l’augmentation de 30% de sa production betteravière depuis 2017. Ainsi, ce sont plus de 1,3 milliards d’euros qui ont été investis depuis 10 ans ans dans les usines en France. Plusieurs gros investissements récents vont permettre à nos sucreries de maintenir leur compétitivité dans le futur (chaudières par exemple).
  • Si Tereos a fortement développé ses activités de diversification, 100% en ont été auto-financés sans aucun transfert de capitaux ni de Tereos Sucre France ni de la coopérative. Ces investissements ne se sont pas faits au détriment des sucreries françaises.
  • « Le ratio de dettes élevé limite drastiquement la capacité de contracter de nouvelles lignes de financement, (…) Les pertes cumulées empêchent l’obtention du soutien de l’activité par les banquiers. »

Sur ce point de « l’analyse », il n’y a aucun rapport avec la situation de Tereos :

  • Comme cela a été démontré récemment par la conclusion en mars 2019 d’un nouvel emprunt, Tereos bénéficie du soutien et de la confiance des grandes banques de relation du Groupe.
  • BNP Paribas, Natixis et Rabobank ont ainsi accompagné Tereos pour un prêt de 250 millions d’euros, permettant de rembourser par avance la moitié de son emprunt obligataire à maturité mars 2020.
  • « La perspective des banquiers (…) est très claire quant aux possibles voies de sorties : se déclarer en faillite, demander une forte participation aux planteurs afin de recapitaliser l’entreprise, (…), trouver un investisseur pour entrer au capital ».

Le parallèle fait par l’ADCT est mensonger et trompeur. Il n’y a aucun rapport avec la situation de Tereos et ses projets :

  • En aucun cas Tereos n’est en situation de faillite. Tereos est aujourd’hui le seul groupe sucrier européen à avoir déclaré ne pas avoir de projet de fermetures d’usines. Les finances du groupe sont saines, et son équilibre financier est assuré. Il est absolument faux et irresponsable de faire un quelconque lien avec une entreprise en situation de faillite.
  • Il n’a jamais été question non plus pour Tereos de faire appel à ses associés coopérateurs pour recapitaliser l’entreprise. Aucun versement complémentaire n’a jamais été demandé aux planteurs, en-dehors du versement de leur capital social et primes sur capital au moment de leur adhésion. Tereos a auto-financé 100% de sa stratégie de diversification sans aucune contribution additionnelle des planteurs, grâce notamment à des partenariats ou au recours à des capitaux externes (par exemple au Brésil).

Enfin, l’ADCT dénigre la réflexion proposée par Tereos à ses coopérateurs sur le projet d’ouverture du capital, en faisant le parallèle avec Mackay pour qui, selon elle, « l’ouverture de capital est apparue comme inéluctable car le redressement de l’entreprise n’était pas intervenu quand il en était encore temps. »

C’est totalement faux, et là-encore aucun parallèle ne peut être fait :

  • La situation économique et financière de Tereos est aujourd’hui pérenne. Tereos n’a aucun besoin de s’adosser en urgence et en situation de faiblesse à un quelconque partenaire.
  • Le projet, dont l’étude a été proposée aux coopérateurs, consiste non pas à régler une situation de crise, mais à doter Tereos des moyens nécessaires à la poursuite de son développement pour l’avenir.

Fait n°17 « Sommes-nous d’accord pour investir sans retenue dans nos usines au Brésil et dans le même temps serrer la vis en France ? » source : ADCT, le 13 octobre 2018

C’est FAUX !

Le Conseil de Surveillance a défini une stratégie long terme de croissance, de diversification et d’internationalisation qui a permis à Tereos :

  • d’afficher une augmentation de la production betteravière en France de 30% depuis 2017,
  • d’accueillir plus de 700 nouveaux associés coopérateurs en 2017 du fait de la suppression des quotas
  • de poursuivre nos investissements dans l’outil industriel : 1,3 milliard d’euros depuis 10 ans !
  • d’augmenter de 30% les emplois industriels en France depuis 2006,

Tout ceci traduit la volonté de Tereos de pérenniser l’outil industrie, la culture de la betterave en France et l’emploi.

Une fois de plus, pendant la période d’inter campagne, les sucreries françaises bénéficient d’investissement majeurs notamment à Attin, Lillers et Escaudoeuvres.

Fait n°16 : « Tereos doit se comparer à ses concurrents » (ADCT, 5 mars 2019) –> C’est déjà le cas !

L’ADCT sous-entend que Tereos ne se compare pas à ses concurrents, et prétend bien connaître des acteurs internationaux et leur stratégie.

  • LA VÉRITÉ :nous n’avons pas attendu ce conseil de l’ADCT pour comparer régulièrement nos résultats (opérationnels et financiers) avec les autres acteurs de l’industrie.
  • LA VÉRITÉ :même si la comparaison est toujours source d’enseignements, elle n’est pas toujours raison. Certaines différences structurelles ou conjoncturelles entre les acteurs doivent être prises en compte, pour éviter tout raccourci trompeur et discours démagogique facile

​- Nordzucker : l’ADCT retient d’ordinaire SDZ comme exemple de la bonne gestion, c’est une nouvelle contradiction. Ensuite, nous nous comparons toujours à la fois à NDZ et à SDZ dans nos communications financières (cf. encore au 31/12/18) : quelle est la nouveauté proposée par l’ADCT ?

– Ingredion est un acteur de spécialités, disposant d’un portefeuille de produits à forte marge, fruit d’un investissement long et significatif dans la R&D. C’est un acteur américain, présent en Amérique du nord et dans le monde entier

– Agrana est un acteur amidonnier travaillant majoritairement du maïs, avec plusieurs usines en Europe de l’est bénéficiant d’une structure de coûts très compétitive (maïs et industrie)

– Coruripe : acteur régional brésilien, en effet très bien géré, derrière Guarani dans les benchmarks opérationnels publics (!) et dont les résultats financiers ne sont pas publics. Encore une information fausse et un raccourci trompeur de la part de l’ADCT.

  • LA VÉRITÉ : comment l’ADCT connaît-elle ces acteurs, dont certains de « second plan » ? Qui la conseille et lui fournit ces « bonnes » idées ? Dommage de pas utiliser ces ressources de manière plus constructive et dans l’intérêt collectif des planteurs.

Fait n°15 : « Pour des résultats réels et non des effets de communication ». source : L’ADCT, le 28 février 2019 –> C’est déjà le cas !

– En faisant référence à nos plan de performance, L’ADCT dit « où sont passés ces 140 millions annoncés ? »

  • L’ADCT laisse craindre le pire, laisse imaginer voire fantasmer sur le sort de ces millions…
    Notre premier plan de performance s’est déroulé entre 2015 et 2018, et a produit 140 M€ de gains de performance pour un objectif initial de 100 M€.
    Sur cette période :
  1. le prix des betteravesTereos a été supérieur à celui des concurrents
  2. l’impact négatif de la baisse des prix du sucre est de 150 M€
  3. d’autres facteurs négatifs ont joué : inflation des salaires, de l’énergie, …

Malgré cela, sur cette période, l’EBITDA ajusté du groupe a progressé de 141 M€.

– En faisant référence à nos plan de performance, L’ADCT dit : « Ambitions 2022 (…) comment peut-on sincèrement y croire ? »

  • La méthode de travail a été validée par le Conseil de Surveillance lors de l’été 2017et toutes les équipes Tereos sont mobilisées autour d’Ambitions 2022, pour continuer à faire évoluer le Groupe et en faire une référence en matière de :
  • Performance : plus de 200 millions d’impact positif récurrenten plus à horizon 3 ans
  • Digital et nouvelles technologies: avec déjà des applications concrètes sur l’utilisation des données pour optimiser les process industriels
  • Sécurité, qualité et durabilité
  • Sudzucker a annoncé un plan d’économies qui correspond exactement au montant chez Tereos France! Mais avec 3 fermetures de sites en France et avec un an de retard sur nos annonces !
  • Quant à Cristal Union, il vient seulement d’annoncer un plan Gain-Agilité-Performance qui s’accompagne de la fermeture de 2 sites et du centre de conditionnement d’Erstein (après la fermeture en cours de la distillerie DEULEP)

Voici des éléments tangibles et sincères.

Fait n°14 :  « Donnons aux régions le moyen de fonctionner : budget de fonctionnement géré par les élus, redéfinition des sections, liberté d’expression avec la révision de la Charte de l’Élu, des conseils de région force de proposition et formation des élus » C’EST DÉJÀ LE CAS !

  1. La réalité sur la Charte de l’Élu
  • Les membres du Conseil de Surveillance ont bénéficié de plusieurs formations en droit de la concurrence dès décembre 2015 pour se préparer aux nouvelles règles de fonctionnement post-quota. La Charte de l’Élu, rédigée en avril 2016, a permis de formaliser ces bonnes pratiques. Elle a été signée unanimement par l’ensemble des membres du Conseil de Surveillance (dont les fondateurs de l’ADCT)
  • Cette Charte a été complétée par deux principes fondamentaux et incontournables : respect de la confidentialité et loyauté envers la coopérative
  • Lors de la création de la coopérative unique en mars 2018, le Conseil de Surveillance (dont les fondateurs de l’ADCT) ont souhaité étendre cette Charte à l’ensemble des Conseillers de Région du fait de leur implication renforcée dans la gestion de la coopérative. Préalablement, les Conseillers de Région ont reçu également une formation.
  • Les Conseillers de Région qui ont été élus en décembre 2018 à la suite des démissions constatées en juillet dernier n’ont pas souhaité à ce jour signer la Charte de l’Élu ce que nous déplorons car la Charte de l’Élu n’implique aucune restriction. Au contraire, elle permet à chaque Élu de s’exprimer librement au sein des instances de gouvernance, en créant un espace propice à la confiance et conforme à la Loi.
  1. La réalité sur le rôle des Conseils de Région, « force de proposition »,  et l’accompagnement des élus
  • Comment l’ADCT peut prétendre vouloir être force de proposition alors que ses membres refusent même après les élections intervenues en décembre 2018 de :

– Siéger en Conseil de Région ?

– Participer à des formations organisées par le Bureau du Conseil de Surveillance pour les 21 nouveaux Conseillers de Région ?

– Participer aux travaux des Commissions ?

  • Sur la formation des élus : de nombreuses formations sont déjà en place pour les Élus (finance, droit coopératif, droit de la concurrence, process industriel sucre, affaires publiques, animation de la gouvernance etc.).
  1. La réalité sur le rôle des budgets de fonctionnement
  • Le Comité des rémunérations a en charge la fixation des indemnités pour temps passé à la gestion de la coopérative ainsi que la définition des moyens octroyés aux différentes instances pour leur permettre un fonctionnement efficient.
  1. La réalité sur le découpage des sections : « Régions »
  • Le découpage actuel reflète les travaux des conseils d’administration et du Conseil de Surveillance.
  • La création de la Région Picardie Ouest est une demande « expresse » de M. Bollé. Le maintien de deux régions : Nord et Nord Littoral reflète scrupuleusement une demande formulée par M. Clay.
  • Les élus ont donc été associés à ce découpage de la circonscription territoriale comme ils l’ont été pour la rédaction des statuts, du règlement intérieur et de la Charte de Gouvernance qui s’appliquent au sein de Tereos SCA depuis le 5 mars 2018.

Fait n°13 : L’ADCT a publié une « analyse » sur les résultats des investissements de Tereos en Asie le 23 avril 2019.  Elle critique l’implication des membres du Conseil de Surveillance dans la validation et le pilotage de ces investissements.

«En Asie, il s’agit ici d’investissements très significatifs du groupe, qui ont généré des pertes substantielles. » C’est Faux !

  1. Le Conseil de Surveillance examine et valide l’ensemble des orientations stratégiques proposées par le Directoire. Les différents investissements en Asie ont été soumis et approuvés à l’unanimité par le Conseil de Surveillance. Les activités en Indonésie et en Chine sont réalisées en partenariat avec des acteurs majeurs régionaux, ce qui implique un suivi complémentaire.
  1. Comme sur l’ensemble des activités de Tereos, le Directoire informe régulièrement le Conseil de Surveillance de la marche des affaires, des performances industrielles, commerciales et financières des opérations en Asie. En complément, le pilotage de ces activités est encadré par des accords avec nos partenaires et suit un plan d’affaires de développement, notamment au titre des augmentations de capital qui ont été réalisées ces derniers années :

– En Indonésie : cogénération, tour de maltodextrines permettant un élargissement du portefeuille produits et une meilleure performance énergétique

– En Chine : création d’un nouveau site industriel  (Dongguan) et remise en service et élargissement du portefeuille produits (Tieling)

  1. L’ADCT mentionne « des investissements très significatifs qui ont généré des pertes substantielles ». Par une présentation des chiffres en cumulé et sans rappeler la jeunesse de notre investissement, l’ADCT expose une vision volontairement négative. Bien que cette situation de résultats comptables négatifs ne soit pas satisfaisante, notre ambition pour ce marché en forte croissance demeure. Nos équipes sont pleinement mobilisées pour poursuivre les efforts en matière de performance. Les résultats opérationnels sont déjà en net progrès et il ne faut pas perdre de vue les ordres de grandeur.

  1. L’ADCT remet en cause l’intérêt stratégique d’une implantation en Asie : « Quelles synergies véritables ces investissements ont-ils avec les activités cœur du groupe ? » C’est une fausse question !

L’Asie est le moteur de la croissance de l’économie mondiale et compte 5 des 20 puissances économiques mondiales. La Chine est devenue depuis 2010 le 1er marché mondial de l’amidon devant les Etats-Unis et représente 30 % de la consommation mondiale. Nos clients grands comptes sont naturellement présents en Asie et ont besoin de partenaires mondiaux pour leur fournir une gamme complète de produits partout où ils sont présents.

Nos partenariats avec Wilmar et FKS nous permettent de produire une gamme complète de produits amylacés issus du blé aussi bien que du maïs et de répondre aux besoins de nos clients sur le marché asiatique.

 

Fait n°10 : « La dérive des frais généraux est symptomatique d’une absence de maîtrise et de contrôle critique du Directoire sur la gestion de Tereos » l’ADCT, le 10 mai 2019

Le 10 mai 2019, l’ADCT partage une analyse erronée de l’évolution des frais généraux afin de décrédibiliser la gestion de Tereos et de laisser croire à une absence de contrôle ou d’information de la part du Conseil de Surveillance. –> C’est Faux !

  1. L’ADCT utilise « les charges d’exploitations de Tereos participations comme approximation des frais généraux centraux »  C’est faux.

– Tereos Participations (TP) n’est pas un holding. C’est une société qui regroupe un grand nombre d’activités opérationnelles différentes et ne correspond pas du tout aux frais de siège. Encore un raccourci trompeur.

– Les coûts dits « de siège » de Tereos sont faibles : ils représentent moins de 1% du budget total et intègrent les coûts d’organisation des assemblées générales, de commissariat aux comptes du groupe, les études stratégiques pour assurer le développement du groupe, les activités R&D etc.

  1. L’ADCT dit « en 5 ans, les coûts centraux ont quasiment doublé » C’est faux.

En réalité, si le budget de Tereos Participations a augmenté entre 2011 et 2017, les chiffres ne sont pas comparables :

– Le modèle d’organisation du Groupe a fortement évolué : des équipes entières auparavant dans les filiales ont été mises en commun au sein de TP (une charge en plus pour TP et une charge en moins pour les BUs, pas d’impact au global).

– Le groupe n’est aujourd’hui pas le même qu’en 2011 : il est plus grand, plus complexe à gérer et il a nécessité des investissements en équipes, en outils, en expertises (analyse des marchés, informatique, affaires publiques…).

– Pour mémoire, cette analyse a été présentée en CS et en RGA fin 2017 à la suite de la diffusion de lettres anonymes portant sur le même sujet :

 

  1. « Quel est le coût complet de l’opération de Moussy ? » C’est une fausse question.

L’ADCT prétend ne pas connaître les détails du projet de Moussy et notamment : « Les aspects immobiliers », « les éléments liés aux plans sociaux et de départs volontaire », « et les pertes de compétences » C’est faux.

  •   Le 5 septembre 2017, après 2 réunions préparatoires en août 2017, tous les aspects du projet ont été débattus en Conseil de Surveillance qui a formellement approuvé à la majorité le projet.
  •   Le budget prévisionnel de l’opération précisait les composants immobiliers (acquisition et travaux) et sociaux (selon les réponses des collaborateurs concernés par le projet) selon les hypothèses et projections de l’époque.
  •   Concernant les « pertes de compétences », elles sont malheureusement inhérentes à ce type de projet mais
  • Le taux d’acceptation est en ligne avec les hypothèses retenues à l’époque
  • Un dispositif complet de formation et de transmission a été mis en place afin d’assurer la continuité de l’activité

« Devant le manque d’information [sur la rémunération des dirigeants] nous nous posons la question […] sur la divergence des intérêts entre le Directoire et les planteurs » C’est faux.   

  • Le Président du Directoire est nommé pour un mandat de 4 ans par le Conseil de Surveillance avec la mission de protéger le revenu agricole des associés coopérateurs par la mise en œuvre de la stratégie validée par le Conseil de Surveillance.
  • La Charte de Gouvernance approuvée le 13 mars 2018 a formalisé les règles régissant le Comité des Rémunérations mis en place au sein du groupe depuis 2006.
  • Ce comité est composé de 3 membres du Conseil de Surveillance, conseillé par des experts externes (cabinet conseil en rémunération, avocats, etc) et examine la structure et le niveau de rémunération du Directoire ainsi que le montant de l’indemnité compensatrice des élus de la coopérative.*
  • Comme pour « l’analyse » erronée sur les frais généraux, les chiffres retenus par l’ADCT pour montrer l’évolution des rémunérations entre 2013 et 2018 ne sont pas comparables du fait du changement de l’organisation opérationnelle du groupe.

Fait N°9 :  » 2 ans de questions sans réponse  » L’ADCT, le 24 février 2019 

Dans son analyse du 24 février 2019, l’ADCT fait la liste de ses demandes soi-disant « non satisfaites » laissant entendre que le Conseil de Surveillance n’a pas répondu à ses questions.

C’est faux

  1. Sur les questions relatives aux performances financières du groupe : « Nous cherchons les réponses par nous-mêmes, greffes, internet, etc…. » « Les Comités sont vidés de leur substance » –>  C’est Faux !
  • Entre juin 2017 et juin 2018 plus d’une cinquantaine de documents représentant plus de 500 pages ont été préparés pour répondre aux différentes questions.
  • Sur la même période, plus d’une dizaine de réunions dédiées ont été organisées (Comité d’Audit, Commission Finance) en présence des membres du Conseil de Surveillance en place à cette époque et démissionnaires en juillet 2018 et avec participation des Commissaires aux Comptes et des experts externes et indépendants (dont l’un a été désigné par Gérard Clay).

 

 

  • En plus de ces réponses spécifiques, le Conseil de Surveillance a été informé comme habituellement de la bonne marche des affaires du groupe, de sa situation financière, aussi bien concernant les résultats passés, les perspectives de l’année en cours, le budget de l’année suivante, les perspectives à plus long terme ou encore sur toutes les opérations de financement majeures
  1. Sur les questions relatives aux statuts de la coopérative : « Mars 2018 –  Création de la coop unique, nous obtenons enfin les statuts la veille du vote …» –> c’est Faux !
  • Les différentes modes de statuts (différents statuts coopératifs, modèles types, options possibles, etc) ont fait l’objet au cours du 3ème trimestre 2017 de plusieurs séances de travail des membres du Conseil de Surveillance avec notamment la participation de M° Samuel Crevel, membre du HCCA afin que le Conseil de Surveillance puisse se déterminer en connaissance de cause sur les options à retenir. Par exemple, le découpage actuel des régions est le reflet des demandes de MM. Clay et Bollé.
  • Les statuts ainsi que le règlement intérieur de la coopérative unique « Tereos SCA » ont ensuite été présentés, expliqués et approuvés lors de la Réunion Générale des Administrateurs du 22 novembre 2017 ainsi que dans chaque Conseil d’Administration des coopératives membres à l’époque de l’union Tereos.
  • L’ensemble de la documentation juridique a été mis à la disposition des associés coopérateurs 15 jours au moins avant la tenue des Assemblées Générales Mixtes des coopératives (de janvier à mars 2018) devant approuver la fusion aboutissant à la création des coopératives unique.
  • En résumé, Les statuts, le Règlement Intérieur et la Charte de gouvernance de Tereos SCA ont été approuvés à l’unanimité

– Traité de fusion : 14 décembre 2017

– Statuts de Tereos SCA : 5 mars 2018 (à l’issue des AG des coopératives)

– Règlement Intérieur et Charte de gouvernance : 13 mars 2018

  1. « Avril-Mai 2018 : nous refusons d’approuver les comptes » –> C’est Faux !
  • Le 28 Mai 2018, le Comité d’Audit dont MM. Bollé et Laude étaient membres et présents ce jour-là, a recommandé  à l’unanimité au Conseil de Surveillance d’arrêter les comptes clos au 31 mars 2018 sur la base de ses travaux et des conclusions sans réserve des Commissaires aux comptes.
  • Le 29 Mai 2018, soit le lendemain, ces 2 personnes adoptent une attitude contraire en ne suivant pas leur propre recommandation et en rejetant en Conseil de Surveillance l’arrêté des comptes de la coopérative.
  • Les comptes 2017/2018 sont donc arrêtés à la majorité par la Conseil de Surveillance
  • Le 27 juin 2018, l’Assemblée Générale Plénière approuve également les comptes.

Fait n°8 : « Les investissements de Tereos dans les pays de langue portugaise n’ont pas été les succès escomptés »
Source : « Analyse » ADCT du 16 mai 2019 

C’est FAUX !

Dans son « analyse » du 16 mai 2019, l’ADCT critique les investissements de Tereos au Brésil et au Mozambique. En réalité, si le Mozambique n’a toujours pas porté ses fruits, le Brésil est l’un des plus beaux succès du groupe Tereos.

  • Union SDA s’était dans un premier temps implanté au Brésil d’abord en s’associant à Cosan dans une entreprise commune, FBA (Franco Brasileira de Acucar). BILAN : un investissement de 30 millions d’euros vendu 173 millions en 2007 ! Cela correspond – hors dividendes – à un investissement multiplié par 5.7 en 6 ans (taux de rentabilité de 34% par an). L’intégralité du produit de la cession de 173 millions d’euros (plus-value de 143 millions d’euros) a été reversée à la coopérative en juin 2007.
  • Tereos a ensuite repris les 68% de Béghin-Say dans Guarani pour 68 millions d’euros en 2003 puis les 32% restants pour 32 millions dans un deuxième temps. BILAN : 93 millions d’euros de dividendes versés à la coopérative !
  • Au global, la coopérative a touché plus de 260 millions d’euros du Brésil, soit bien plus qu’elle n’y a investi !
  • Grâce notamment aux développements, à l’introduction en bourse et au partenariat avec Petrobras, et de manière totalement auto-financée, après avoir touché plus de 260 millions d’euros, les coopérateurs de Tereos sont aujourd’hui propriétaires d’un peu plus de 80% du 2ème plus grand producteur de sucre au Brésil, passant depuis 2000 de 2 millions à plus de 22 millions de tonnes de canne à sucre transformées (soit x10), de 2 à 7 usines, avec un EBITDA d’un milliard de reais en 2017/18 (x4 depuis 2007).
    Ces dernières années, le Brésil a représenté entre 40 et 50% des résultats opérationnels de tout le groupe Tereos.

Le BILAN parle de lui-même. Regardons maintenant les perspectives du Brésil.

Par méconnaissance, l’ADCT fait une analyse erronée de l’industrie brésilienne, la présentant comme « sinistrée » et faisant face à des « difficultés ».

En réalité :

  • Au Brésil comme en France ou en Australie, les planteurs et les groupes industriels subissent les variations des cours du sucre. Il est évident qu’en période de cours du sucre bas, les résultats baissent : dans une « industrie à forte intensité capitalistique » avec « des revenus cycliques », il ne faut pas tirer des conclusions sur les mauvaises (ou les bonnes) années en en faisant des généralités, mais regarder la performance sur la durée du cycle.
  • Le Brésil est et reste le pays producteur de sucre le plus performant au monde (cf. courbe comparative ci-dessous) : il dispose d’avantages structurels avec une énergie très bon marché grâce à l’utilisation de la bagasse pour produire vapeur et énergie, et les conditions météorologiques permettent des campagnes longues (de plus de 240 jours) et dispose d’une situation foncière qui est un avantage certain (taille, topographie etc).
  • Le Brésil produit 50% du sucre exporté dans le monde et « fait le marché » en influant très fortement sur les cours mondiaux en fonction de ses choix et de ses niveaux de production. Une présence significative au Brésil est incontournable pour tout acteur sucrier qui a des ambitions de développement et de présence internationale. Tereos avait fait preuve d’une grande anticipation stratégique en s’y implantant dès l’année 2000.
  • Au Brésil nous produisons plus de 2.5 millions de tonnes de sucre polarisés (sucre et éthanol), contre environ 40.000 tonnes au Mozambique, soit plus de 60 fois plus. Le fait que les rendements agricoles du Mozambique soient inférieurs à nos attentes (nous faisons bien-sûr notre maximum pour remédier à cette situation), ne doit pas faire perdre de vue les ordres de grandeur.

L’ADCT présente ces différents investissements comme ayant nécessité de fortes « injections » de capitaux qui n’ont pas produit d’effets positifs pour Tereos et les planteurs.  Nous l’avons vu, C’est faux !

L’ADCT sème le doute sur la véracité des comptes et des informations communiquées sur ces périmètres. C’est inacceptable !

  • Pour Guarani, l’ADCT fait référence à une « créativité comptable » pour « gonfler l’EBITDA » et à une « communication financière parfaitement incomplète ne permettant pas de se faire une idée claire de sa situation financière ». C’est totalement faux, et l’analyse technique proposée est – une fois encore – totalement erronée, trahissant une parfaite méconnaissance des principes et règles comptables et financières par ceux qui rédigent les notes pour le compte de l’ADCT.
  • Concernant les bons résultats opérationnels de Guarani, nous remercions l’ADCT pour son compliment et lui rappelons que Guarani fait preuve depuis l’origine d’un niveau de performance opérationnel qui l’a toujours placé parmi les tous meilleurs du secteur. C’était d’ailleurs pour cette raison que Béghin-Say l’avait choisi comme entreprise à acheter. Nous avons su faire évoluer et préserver ce niveau d’excellence tout en multipliant l’activité par près de 10.
  • Les bons chiffres sont ceux validés par nos deux Commissaires aux Comptes (Price Waterhouse Coopers et Ernst & Young), ainsi que par notre Comité d’Audit et ses deux experts indépendants (dont un choisi nous vous le rappelons par Gérard Clay).

Fait n°7 : « De son côté, de source autorisée, Tereos pourrait fermer 3 sites »

Source : Argos de mai 2019 

C’est FAUX ! 

Dans son édition de mai 2019, Argos avance que Tereos pourrait fermer trois de ses sites. Le journal se réfère pour cela à un article du Figaro publié le 17 avril 2019 et intitulé « Cristal Union songe à fermer deux sucreries ». L’article en question indique que, « deux mois après l’annonce de l’arrêt de deux des quatre sucreries de Saint Louis, filiale du groupe allemand Südzucker, Cristal Union a révélé plancher sur le projet de fermeture d’usines ». Il n’est aucunement fait mention de possibles fermetures chez Tereos.

Tereos a en effet publiquement indiqué à plusieurs reprises qu’aucune fermeture n’était prévue.

Le président du conseil de surveillance l’a clairement signifié dans un courrier en date du 2 mai 2019 envoyé à l’ensemble des coopérateurs de Tereos:

« Avec la fin des quotas et la chute des cours mondiaux du sucre, c’est l’ensemble du secteur européen qui se trouve en crise. Nous savons que les projets de fermetures de sites français, annoncées récemment par plusieurs de nos concurrents, suscitent une vive inquiétude et témoignent de la violence de la crise.

Chez Tereos, aucune fermeture d’usine – ni totale ni partielle – n’est à l’ordre du jour.

Fait N°6 : « Le mois dernier, nous déposions plainte contre X, et non contre Tereos. » Lettre de l’ADCT du 15 avril 2019

C’est FAUX ! 

Si la plainte est intitulée « contre X », elle se conclut pourtant par les termes suivants : « Se [sic] faisant, c’est en parfaite connaissance de cause que TEREOS a aidé à la préparation d’actes terroristes par le groupe DAESH ». Par ailleurs, dans le Canard Enchaîné du 20 mars 2019, est paru un article intitulé « Du terrorisme ‘’pur sucre’’ » qui indiquait « plusieurs coopérateurs de [Tereos] viennent de saisir le pôle anti-terroriste du parquet de Paris » d’une « plainte pour acte de terrorisme et complicité [qui] vise Tereos ».

L’article, qui exposait les accusations infondées déjà formulées précédemment, ajoutait que « les plaignants accusent froidement leur coopérative d’avoir ‘’aidé à la préparation d’actes terroristes par le groupe Daech’’ ». Cet article était accompagné de déclarations à l’Agence France Presse dont il ressortait que « les plaignants sont huit membres de la coopérative qui contestent notamment la gestion de l’actuel dirigeant du groupe, […] et demandent un « changement de direction générale ».

Le classement sans suite est intervenu le 3 avril 2019, ainsi que l’indique le communiqué de presse du Parquet de Paris qui a précisé que « L’examen de cette plainte n’a pas révélé (…) l’existence d’une entente ou d’un groupement susceptible d’avoir réuni la société Tereos et l’organisation terroriste Daesh ou toute autre organisation terroriste, y compris de façon indirecte ».

Fait n°5 : « L’ADCT remet ce jour au Président du HCCA, M. Henri Nallet, les 2400 signatures réunies depuis plusieurs mois sur le terrain » Communiqué de Presse de l’ADCT du 6 novembre 2018

C’est FAUX ! 

Dans un communiqué de presse publié le 6 novembre 2018, l’ADCT a affirmé avoir déposé une pétition réunissant 2400 signatures. Or, personne n’a jamais pu attester de la réalité de cette pétition.

Dans un courrier du 21 novembre 2018, le HCCA s’est déclaré incompétent pour procéder au contrôle de la pétition. En effet, le HCCA ne détient pas la liste des membres de la coopérative lui permettant de vérifier que la pétition émanait bien de coopérateurs Tereos.

Toujours le 21 novembre, l’ADCT a fourni le procès-verbal de constat de l’Huissier de Justice qu’elle avait mandaté pour vérifier les signatures. Ce document indique que seulement 212 signatures ont pu être confirmées parmi toutes les signatures annoncées.

Le 23 décembre 2018, après avoir plusieurs fois réclamé la pétition en vain, Tereos a engagé une discussion avec l’ADCT pour trouver un accord sur le mode de contrôle de la pétition. Dans ce cadre, l’ADCT a toutefois posé des conditions rendant tout accord impossible.

Le 23 janvier 2019, l’ADCT a assigné Tereos devant le tribunal de Grande Instance de Saint-Quentin pour tenter d’obtenir une reconnaissance de la pétition aux conditions de l’ADCT, c’est-à-dire sans avoir recours au contrôle de l’identité des signataires.

Le 7 mars 2019, le juge des référés a rejeté l’intégralité des demandes de l’ADCT aux motifs que :

  • Une pétition ne peut pas être anonyme ;
  • L’ADCT doit se conformer aux statuts de la coopérative.

Quelques jours après cette décision de justice, l’ADCT a indiqué renoncer à déposer sa pétition auprès de Tereos.

Fait n°4 : « Notre coopérative fonctionne à l’envers : le Directoire décide, le conseil de surveillance suit et ensuite, de temps en temps, les élus régionaux sont informés. » source ADCT

La réalité :

Le Conseil de Surveillance définit la stratégie et valide les orientations stratégiques proposées par le Directoire qui par la suite en assure la mise en œuvre opérationnelle. Il s’est réuni pas moins de 14 fois cette année.

Le Bureau prépare les réunions du Conseil de Surveillance : il s’est réuni à de très nombreuses reprises et à minima 2 fois par mois.

La coopérative a mis en place 5 commissions métiers auxquelles les Conseillers de Région participent. En moyenne, chaque commission s’est réunie 4 fois, avec un minimum de 2 rencontres et un maximum de 7 rencontres.

Les Conseils de Région se sont réunis en moyenne à 4 reprises au cours de l’année écoulée, participant ainsi à la prise de décision, à l’exception des régions Picardie Ouest, Nord et Nord Littoral (en raison de la démission de 70 Conseillers dans ces régions en 2018).

L’ensemble des 181 Conseillers de Région ont également été conviés cette année à 3 Réunions Générales des Conseillers de Région (anciennement Réunion Générale des Administrateurs).

Après les Assemblées de Région de décembre (Régions Picardie Ouest, Nord et Nord Littoral), le Conseil de Surveillance a souhaité rassembler l’ensemble des nouveaux élus, réunion annulée pour cause de boycott par l’ADCT.

Les 12.000 associés coopérateurs participent plusieurs fois par an à des réunions techniques et d’échanges avec les Elus (plus d’une quarantaine en janvier 2019) et la Direction de Tereos (15 réunions d’information fin 2018).

Fait n°3 : « A tout moment, la coopérative risque des poursuites sur la base des faits relatés. » ADCT

C’est FAUX

Ces dernières semaines, la presse du monde entier s’est fait l’écho d’une plainte déposée par « huit betteraviers coopérateurs » pour « acte de terrorisme » et « complicité » visant Tereos.

Fin 2016, Tereos a été contacté par l’ONG « CAR » (Conflict Armement Research) qui avait trouvé des sacs de sorbitol dans des entrepôts de Daesh. Ces faits ont été relayés par la presse à de nombreuses reprises (Le Figaro, Journal du Dimanche, Marianne etc.) et n’ont jamais donné lieu à aucune poursuite.

Aucun fait nouveau ne justifiait la couverture médiatique des dernières semaines, hormis le dépôt de cette plainte.

L’image et la réputation de Tereos en ont cependant été fortement et durablement ternies.

Le 8 avril, moins d’un mois après le dépôt de cette plainte, le parquet anti-terroriste de Paris a annoncé sa décision de la classer sans suite. La justice adresse ainsi un signal fort concernant les accusations indignes et infondées portées par ces plaignants. Etant donnée la gravité du motif de la plainte, la rapidité par laquelle la justice a répondu à cette plainte démontre, si besoin était, que Tereos n’a rien à se reprocher dans ce dossier et permet d’innocenter complètement la coopérative.

Fait n°2 : « Celui ou ceux qui ont porté plainte « contre X » ont le courage de vouloir connaître la vérité, d’identifier les responsabilités individuelles de cet éventuel délit afin de préserver l’éthique de notre coopérative et aussi et surtout de protéger les intérêts des coopérateurs. » Source : ADCT

C’est FAUX

Le 20 mars dernier, Tereos a appris par la presse que « huit betteraviers » avaient déposé une plainte visant Tereos pour « acte de terrorisme » et « complicité », accusant la coopérative « d’avoir aidé à la préparation d’actes terroristes par le groupe Daesh ».

Le 8 avril, moins d’un mois après le dépôt de cette plainte par des coopérateurs, le parquet anti-terroriste de Paris a décidé de la classer sans suite. La justice adresse ainsi un signal fort concernant les accusations indignes et infondées portées par ces plaignants. Etant donnée la gravité du motif de la plainte, la rapidité par laquelle la justice a répondu à cette plainte démontre, si besoin était, que Tereos n’a rien à se reprocher dans ce dossier et permet d’innocenter complètement la coopérative.

L’ADCT a soutenu les plaignants, indiquant que la plainte visait à protéger les intérêts des coopérateurs. C’est faux ! Ces accusations extrêmement graves ont causé des dommages irréversibles. La réputation mondiale de notre coopérative a été durablement entachée. Le classement sans suite de la plainte va désormais nous permettre de connaître l’identité des plaignants. Tereos est plus que jamais déterminé à sanctionner les coupables de ces actes innomnables. Il s’agit d’un délit passible de cinq ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

Fait n°1 : « Il n’a échappé à personne que les 25 euros n’étaient que vaguement promis dans le message du 29 mars. » (source ADCT) 

C’EST FAUX

  • Lors des dernières Assemblées Générales, Tereos a indiqué qu’une rémunération globale moyenne de 25 euros serait versée pour la campagne 18/19, malgré une situation de marché qui aurait justifié des prix plus bas.
  • Dans la circulaire adressée aux coopérateurs le 29 mars, Tereos a confirmé que la rémunération globale moyenne serait bien de 25 euros. Un 2ème acompte a été versé aux coopérateurs à fin mars. D’autres versements suivront pour atteindre la garantie de 25 euros avant l’échéance contractuelle.
  • Pourquoi parle-t-on de rémunération globale moyenne ? Parce que la situation de chaque coopérateur est particulière (nature et montant des indemnités par exemple) et que nous annonçons donc chaque année une rémunération globale moyenne.