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Tereos transforme des matières premières agricoles en sucre, en alcool et en amidon.

23 août 2018
[Presse] Tereos appelle la CGB à respecter ses processus électifs et l'invite à travailler main dans la main avec ses représentants légitimes

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Le Conseil de Surveillance de Tereos a pris connaissance ces derniers jours des positions de la Confédération Générale des planteurs de Betteraves (CGB), diffusée par voie de communiqués de presse.

Alors que le secteur de la betterave et du sucre connaît une crise historique dont l’impact sera très profond, nous sommes surpris de voir que la priorité de la CGB soit de lancer une polémique contre les coopératives. Elle se trompe de combat.

Les vraies questions aujourd’hui sont le revenu agricole 2018 et 2019, l’impact potentiel de la sécheresse et de l’interdiction des néonicotinoïdes. C’est sur ces aspects que le Conseil de Surveillance de Tereos et plus de 100 Conseillers de Région légitimement élus par les coopérateurs se concentrent, sans faire de politique, dans l’intérêt exclusif de ceux-ci.

Tereos a payé 28,40 euros par tonne de betterave pour la campagne 2017 - 2018, niveau le plus élevé en France. Ce prix a été payé en cash, sans truchement des PSE. Nous avons de plus proposé à tous nos adhérents le remboursement de leur capital excédentaire pour renforcer leur trésorerie.

Pour limiter l’impact de la sécheresse, nous avons annoncé que nous repoussions le début de la campagne sucrière d’une semaine. Nous avons proposé à nos 6.000 associés coopérateurs des Hauts de France qui sont aussi éleveurs, des pulpes déshydratées à prix préférentiel, largement en dessous du prix de marché. Nous nous organisons pour proroger cette mesure durant la prochaine campagne.

L’autre sujet de préoccupation pour les planteurs, en particulier dans les Hauts de France, c’est l’impact qu’aura sur leur revenu l’interdiction annoncée des néonicotinoïdes et du glyphosate. Sur ces sujets le résultat de l’action de la CGB n’est pas clair. Les betteraviers belges, eux, semblent avoir obtenu une dérogation de leur gouvernement.
Nous regrettons les tensions actuelles, qui si elles s’exacerbent nous empêcheront de travailler collectivement sur nos vrais enjeux.

Nous avons par deux fois au cours des derniers jours proposé une rencontre à la CGB pour en parler, sans réponse de sa part. Nous espérons qu’elle pourra intervenir rapidement. Nous appelons la CGB à ne pas chercher à interférer avec nos processus électifs, qui ne concernent que nos adhérents. Et nous l’invitons à travailler main dans la main avec les représentants légitimes des coopérateurs de Tereos sur les sujets importants pour les planteurs de betteraves.

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